Le 20 ème

La médaille du XXème

Michel CHARZAT, Sénateur Maire du XXème arrondissement de PARIS a remis la médaille de l'arrondissement à Félix LACAMBRE le 1er Mars 1999.
L'intervention de Michel CHARZAT a été improvisée et très chaleureuse ( nous n'avons pas son texte). Voici la réponse de Félix LACAMBRE :

« Merci Michel, merci à la Municipalité du XXème.
A 77 ans, c'est la première médaille que je reçois. Celle ci a beaucoup de prix pour moi et ceci pour trois raisons :
d'abord, elle ne m'appartient pas. Elle est à toi, ma femme; elle est à vous, mes enfants; elle est à vous mes camarades de la CFDT, du Parti Socialiste, du Relais de Ménilmontant, de mon équipe d'Action Catholique Ouvrière, des amis de tous bords qui m'avez conduit par la main sur mon itinéraire militant.
Seconde raison : Cette médaille est à vous les élus du XXème. Permettez moi l'effet miroir. Je vous suis particulièrement reconnaissant d'avoir repris à bras le corps, l'héritage populaire, démocratique de notre arrondissement, héritage tombé trop longtemps en déshérence.
La troisième raison est plus intime : comme un certain nombre d'entre vous, je me situe au carrefour de deux traditions : la tradition ouvrière, de gauche dans la société et la tradition chrétienne dans le monde des croyants.

En 1950, fut fondée en France, l'Action Catholique Ouvrière. J'y étais, à la base. En 1957, les copains m'ont élu président national et deux ans plus tard, ils m'ont demandé de quitter mon usine pour devenir le premier secrétaire général de l'ACO, tâche qu j'ai assumé pendant 8 ans. Aujourd'hui, sans compter les mouvements frères dans une quarantaine de pays, nous sommes 15000 en France à vivre ce que nous appelons la double fidélité : fidélité à la classe ouvrière, fidélité à Jésus Christ. Sans doute, se dire syndicalo-catho-socialo peut paraître paradoxal. Pourtant nous ne sommes pas des schizophrènes. Pour nous chacune de ces fidélités féconde l'autre. Nous les vivons en symbiose. Nous ne sommes pas non plus des manipulateurs d'organisations. Nous sommes de simples militants parmi les autres.
Dans le XXème, les deux traditions affleurent depuis toujours. « Terre classique de la révolte », dit Jules VALLES, lorsqu'il vient habiter, en 1870, 19 rue de Belleville. Terre de barricades : celles de 1848 que le général LAMORICIERE devra prendre une à une. Total : 50 morts, 600 arrestations, 348 déportés en Algérie. Celles de 1870, après l'arrestation du député ROCHEFORT. Semaine sanglante de la Commune. La dernière barricade tombe le dimanche 28 mai 1871 à 14h au carrefour Tourtille- Ramponeau. Notre double héritage : les 50 otages de la rue Haxo, les 1018 fédérés enterrés au Père LACHAISE, les 800 de Charonne retrouvés en 1897. Ici, se sont fondées trois sections de la1ère Internationale en 1864, les premiers syndicats Boulevard de Belleville, rue des Couronnes, des mutuelles, une coopérative de consommation : « la Bellevilloise », des bibliothèques, des cercles d'études, des groupes culturels populaires... Un haut lieu du Mouvement Ouvrier.

Terre de migrations : les Auvergnats du siècle dernier, au début de ce siècle les Juifs venus de l'Est, les Arméniens, les Kabyles... entre les deux guerres, les Italiens, les Espagnols antifascistes, puis les Juifs d'Afrique du Nord, les Africains, les Chinois, les Tamouls, les Turcs...

Terre de toutes les misères. Terre de toutes les prières. Creuset de la société nouvelle, celle du « Mieux vivre ensemble ».

Le XXème assume aussi la tradition chrétienne. Depuis les groupes d'apprentis du P.PLANCHAT en 1846 au cercle catholique des ouvriers d'Albert de MUN, rue LEVERT en 1880 et, pour le monde protestant, la fondation de la Mission populaire évangélique rue de Belleville par le pasteur écossais Mac ALL en Août 1871, ( la « Miss. Pop. a habité rue Etienne DOLET, aujourd'hui au Picoulet dans le XIème), le patro des salésiens, rue du Retrait depuis plus de cent ans, les oeuvres de la Croix Saint Simon avec Marie de MIRIBEL qui fonda l'une de premières écoles d'assistantes sociales, le père ANIZAN, sept ans curé à Charonne avant de fonder l'institut des Fils de la Charité, (les « fils » sont encore à Belleville), Marc SANGNIER, député du XXème de 1945 à sa mort en 1950. Marc, le fondateur du Sillon, avait choisi la République et la Démocratie alors que la masse des catholiques était monarchiste et antidreyfusarde, ce qui lui valut une condamnation de Rome. J'évoquerai enfin le nom de deux prêtres dont nous avons été très proches : Roger MEUILLET, le fondateur de l'Ami du XXème et Pierre LOUBIER, le fondateur du Relais de Ménilmontant.
Vous comprenez pourquoi nous sommes heureux dans le XXème. En 1947, dès notre mariage, nous avons habité rue du Volga. Nous sommes revenus à Ménilmontant il y a 27 ans. De manière définitive j'espère, puisque nous avons retenu notre place au Père LACHAISE.Deux sur trois de nos enfants sont nés dans le XXème, un s'y est marié.
Je suis entré en politique en décembre 1944 au M.R.P.. J'ai milité dans le XIème avec Jacques DELORS. Je fus élu responsable du 3ème secteur de Paris qui comprenait 7 arrondissements, les 3,4,10,11,12,19 et 20ème. Je ne vous cacherai pas que j'ai pleuré de joie le 18 Juin 1995, lorsque nous sommes entrés dans cette Mairie, mais aussi de voir 5 de ces arrondissements basculer à gauche.

Entre le M.R.P., où je m'étais battu à l'intérieur et le PS, la transition s'est faire pour moi par le groupe « Objectif socialiste », autour de Robert BURON.Le premier appel pour la constitution de ce groupe est parti du XXème. Nous nous sommes retrouvés à 8 un dimanche matin. C'était le 20 Juin 1965 au 31 rue Julien LACROIX, chez J.P. PREVOST. Le groupe n'a jamais compté plus de 500 adhérents. Robert BURON était au congrès de fondation du P.S. À Epinay en 1971. Il est mort un an plus tard. Je suis entré par les Assises du socialisme en 1974 à la section du XXème. 25 ans que je suis avec vous. Des noces d'argent.

Trois souvenirs : J'ai représenté le P.S. Dans cette Mairie de 1986 à 1995 aux commissions de révision de la liste électorale. Ce 9 Janvier 1989, nous avons détecté 15 inscriptions douteuses au 35, rue Saint Fargeau, à la permanence de Didier BARIANI. Vous connaissez la suite : scandale dans les journaux et modification radicale des procédures de contrôle.
Le 18 Février 1991, en pleine guerre du Golfe, nous avons publié un appel à la convivialité dans le XXème, appel signé par 24 responsables des communautés ethniques, religieuses, philosophiques et culturelles de l'arrondissement.
Le 15 Octobre 1993, nous nous sommes réunis chez Frédéric BOUSSOUS, rue de l'Université, chez Michel CHARZAT, Marie France, Bertrand, Philippe CARRION, ( nous étions 8 au total), pour élaborer le contrat municipal que nous soumettrions au XXème.

Ce soir je ne parlerai pas de mes souvenirs de l'action syndicale ou associative, mais je n'oublie pas combien de fois nous sommes descendus dans la rue, depuis les squattages d'appartements libres dans les années 50 au bénéfice des familles sans abri, la première affaire du foyer BISSON en 1972, la marche pour l'égalité en 1984, les incendies criminels de 1986 qui coûtèrent la vie à 19 personnes dont 6 enfants. Sans parler des grandes manifestations dans le triangle mythique République, Nation, Bastille.
Durant ce demi siècle, la porte de notre maison est restée ouverte : à ceux d'entre vous venus nous redonner courage, à ceux qui venaient reprendre coeur, certain venant de très loin : Brésil, Bolivie,Salvador, Afrique. Il est même passé trois évêques en difficulté dans leur pays : un vietnamien, un sri lankais, un camérounais, ( ce dernier sortait des prisons d'AHIDJO après 10 ans de forteresse).
Ce soir je veux témoigner du bonheur d'être militant, d'autant plus que nous avons le privilège d'avoir trois enfants et leurs conjoints engagés dans les mêmes chantiers syndicaux, politiques, associatifs et même d'église que nous.
Bien sûr, il y a bien eu quelques cactus. J'en évoquerai deux :
d'abord cette haine dont me poursuivent depuis 40 ans les catholiques intégristes à travers leurs revues comme « Itinéraires » et le journal « Présent ». Depuis quelques mois mon nom est sur internet. Savez vous dans quel site ? Celui des traditionalistes. On me reproche une phrase prise dans un conférence de presse que j'avais tenue à Rome en Octobre 1963. Décidément la haine est tenace;
le second cactus, c'est l'année 1996 où après quatre mois d'hôpital, j'ai du abandonner toutes mes responsabilités.
Aujourd'hui, cependant, il me reste trois chances :
mes capacités d'indignation sont intactes,
mes capacités de solidarité avec vous tous également,
enfin, il me reste la fonction mémoire, témoin d'une histoire que, vous tous mes amis, vous continuez à construire.
Une dernière citation en guise de conclusion, (ou de testament ), le 13 Mai 1870, le Moniteur, journal de droite écrivait : « Nous espérons que cette nuit, Belleville voudra bien laisser dormir la France ». Et bien au contraire, j'espère que grâce à vous, le XXème ne laissera jamais Paris s'endormir.
Ainsi donc, Michel, cette médaille est pour moi, plus qu'un honneur, elle est un symbole. Merci.


Terre d'accueil et de conflits

Extrait de « Paris-Commune », le journal de l'UD CFDT de Paris (1999)

Ceux qui ont participé àl'initiative de l'U.D. De Paris le 15 février dernier sur le logement et le cadre de vie s'en souviennent, la soirée avait été consacrée à BELLEVILLE : son histoire, lezs évolutions sociologiques, son actualité.

Félix LACAMBRE, journaliste et militant CFDT a repris pour Paris-Commune l'histoire de quartier, l'un des dernieres quartiers populaires de Paris... déjà bien entamé par la fièvre immobilière.

BELLEVILLE : TERRE DE REVOLTE

« Nous espérons que cette nuit, Belleville voudra bien laisser dormir la France » écrivait le journal de droite « le Moniteur », le 13 mai 1870. Car Belleville, « terre classique de la révolte », comme l'écrivait Jules VALLES, venu habiter 19 rue de Belleville, avait déjà un long passé de contestaire. Déjà, au Moyen âge, les moines de Saont Martin, propriétaires des coteaux de Ménimontant, envoyaient là les éléments les plus remuants.

Nous savons que les notables, représentant les 2500 habitants du village de Belleville, se réunirent dans l'église le 15 avril 1789 pour rédiger leur cahier de doléances et élire leur 5 délégués aux Etats-Généraux. En 1791, naissait là la « Société des amis de la constitution ».

En 1848, Belleville compte 5000 ouvriers chômeurs qui, à la fermeture des Ateliers nationaux résistent. L'armée les attaque : elle fait 50 morts, 100 blessés, et 600 arrestations (dont 348 déportés en Algérie). Plusieurs clubs avaient été fondés : au Casino de Ménilmontant et 8 rue de Belleville. Le 31 mai 1850, THIERS modifie le loi électorale : pour voter, il faut trois ans de résidence au lieu de 6 mois. A Paris le nombre d'électeur passe de 224000 à 74000 ; Belleville enregistre 80 % de radiations de ses électeurs. La ville de Belleville, qui compte 70000 habitants, est rattachée à Paris en 1860 mais coupée en deux : une partie avec Charonne constitue le 20ème arrondissement; l'autre avec la Villette le 19ème.
Le sang et l'espoir

Ce qui inquiète « le Moniteur » en mai 1870, c'est le fait qu'au plébiscite organisé par Napoléon III, Belleville a répondu non à 62 %, (la France a répondu oui à 82 %). Deux mois plus tôt, on avait arrêté le député républicain de Belleville ROCHEFORT et 18 barricades avaient été élevées qu'il avait fallu faire prendre une à une par l'armée.

Le pire restait à venir : la répression de la Commune. Du 18 mars au 28 mai 1871, les Versaillais prennent Paris rue par rue. La dernière barricade tombe ici, rue Ramponneau, le dimanche 28 à 14 heures. C'est la chasse à l'homme : 147 Fédérés sont fusillés au Père LACHAISE cette nuit là. Au total, 1018 sont enterrés auprès du Mur.

On a reproché aux Communards l'exécution de 70 otages ( dont l'archevêque de Paris que THIERS n'avait pas voulu échanger). La décision avait été prise le 24 mai par acclamation, dans une assemblée tenue dans l'église de Ménilmontant, contre l'avis de VARLIN et de douze membres du Comité central de la Commune. Les otages sont exécutés rue Haxo, à la Roquette et Avenue d'Italie. La veille au Parc Monceau, 424 Fédérés avaient été fusillés.

Au total, 3500 personne seront fusillées sans jugement. On n'a jamais su le nombre exact de victimes : les historiens parlent de 35000 à 100000 morts, de 40000 prisonniers et de 3400 déportés en Calédonie, (dont Louise MICHEL qui parlait souvent à la salle Graffard, 4 rue Ménilmontant).
Cette terre est précieuse aussi au coeur des syndicalistes. Vers 1860, les ouvriers du bronze fondent la «  Société de cinq sous »qui, avec ses 5000 adhérents, affronte le lock out des patrons par une grève victorieuse de six semaines dans l'hiver 1867. Trois sections de Belleville adhèrent à la 1ère Internationale. Le 21 avril 1872, se fonde le syndicat des ouvriers passementiers , 3 rue des Couronnes, (le syndicat patronal, 52 rue des Couronnes, conclut avec lui, en juillet 1874 un accord, ancêtre de nos conventions collectives). Le syndicat des ouvriers boutonniers siège 10 rue Julien LACROIX, celui des facteurs d'orgue et de piano, 45 rue de Meaux, celui des jardiniers, Boulevard de Ménilmontant, celui des menuisiers, 86 rue de Belleville. Il faut y ajouter la coopérative de consommation « la Bellevilloise », 23 rue BOYER (1877), la bibliothèque « la Fraternelle », la librairie coopérative « L'Etude », etc. 

Terre d'accueil et de conflits

Toutes les migrations ont marqué le quartier de Belleville ; les Auvergnats et les Berrichons au siècle dernier, les Juifs askhénases rescapés des pogroms de Pologne et de Russie au début du siècle, les Arméniens survivants du génocide turc, les Italiens, les Espagnols antifascistes, les Juifs sépharades rapatriés d'Afrique du Nord dans les annèes 60, les travailleurs Maghrébins, Antillais ou d'Afrique noire, les Chinois ou Indochinois des années 80 et ,aujourd'hui, les réfugiés Tamouls du Sri Lanka. Toutes les couleurs, toutes les races, toutes les religions : trois synagogues, trois mosquées en lisère du XXème, un temple protestant, une église catholiques et de nombreux oratoires bouddhistes. Il y aurait 15000 israélites ( avec des communautés politiquement très divisées) et maintenant beaucoup de bouddhistes dans le XXème.

Sur 172000 habitants en 1982, on comptait 8380 français par acquisition (5%) et 32600 étrangers (19%). L'enseignement public compte 35% d'enfants étrangers (la moitié constituée de Maghrébins). Marquée par les processus d'exclusion que pratique la Ville de Paris, le XXème est spécifique pour les besoins collectifs non satisfaits : 1400 places en crèche pour 3500 demandes, 14 établissements pour personnes âgées de plus de 75 ans comptant 1075 lits pour 14000 demandes au fichier des mal logés dont 4000 prioritaires.

Ici, les jeunes de moins de 20 ans représentent 21% de la population (18%) pour Paris), les effectifs de l'école publique en 1er degré, représentent 61,6% de l'ensemble des effectifs scolaires (52% pour Paris), les ouvriers et les employés constituent 60% de la population active (50% pour Paris). Le XXème a perdu 20% de ses emplois en 5 ans (chiffres des inscrits aux Prud'hommes en 1982 et 1987). La population est victime d'une extrême mobilité : au recensement de 1982, 64600 personnes indiquaient qu'elles étaient arrivées dans l'arrondissement de puis 1974 (37,5%). La révision de la liste électorale est elle aussi significative : pour 96000 électeurs,7871 inscriptions, 8051 radiations, soit au total 15922 mouvements en 1988 (16,5). Ainsi à l'école de la rue Ramponneau (902 inscrits), 300 cartes d'électeurs sont revenues san trouver leur destinataire.
Ce qui veut dire que les milieux populaires sont éjectés du XXème par une politique du logement sans merci. Une Directrice maternelle note que 15 familles maliennes et ivoiriennes quittent le quartier en raison de la hausse des loyers. Un appartement de 81 m2, acheté neuf en 1972 192000 francs, s'est vendu 1400000 francs. Sans tenir compte du vieillissement, si l'on appliquait au prix de base l'évolution du prix de la construction (3,737) ou l'indice des prix (3,85), on aurait une valeur de 718000 ou 738000 francs. Ainsi, en francs constants, l'appartement a augmenté sa valeur de 89 à 95% en quelques années.

Contre les exclusions


Une telle politique, complétée par les menaces permanentes à l'égard des pauvres (menaces d'expulsion du foyer Bisson, expulsion de 14 familles rue de Tourtille, incendies criminels de fin 19986 et lenteurs voire refus e relogement pour les sinistrés, etc.) exacerbe les conflits et fournit un électorat à LE PEN. En 1983, il est élu d'arrondissement avec 11,2% des voix. Au premier tour des Municipales de 1989, il fait 15,58% sur le XXème, certains bureaux de vote du quartier Belleville lui accordant 19,56% (rue de Belleville) et même 20,81% (rue Oliver METRA).

Cependant, Belleville trouve dans son histoire des raisons de réagir (même si la plupart de ceux qui se mobilisent ignorent cette histoire) : comité de soutien de 32 organisations pour les sinistrés de 86 (avec manifs de toutes sortes), mise en place de la solidarité par les enfants de Ménilmontant, action avec les Maliens contre l'expulsion du foyer Bisson, avec les expulsés de la rue de Tourtille, permanences des manifestations des immigrés au plan national au Relais de Ménilmontant, travail des enseignants de la ZEP (zone d'éducation prioritaire), exemple des enfants et des enseignants de la rue de Tourtille qui reçurent MITTERAND l'an dernier en lui chantant « Viens à Belleville » (16 nationalités pour 44 enfants du CE2 dont les instituteurs Véronique et Philippe réussirent à fair e reculer l'échec scolaire), réseau militant des associations, des syndicats, des partis politiques, etc. « Faire vivre, travailler réussir des enfants d'origines, de langues et de cultures différentes, ça marche » disait le Président de la République le 29 février 1988.

« Ca ne marche pas sans mal », mais je crois que Belleville ne se résignera jamais à se taire. En réponse au « Moniteur » de 1870, je souhaite personnellement que Belleville empêche toujours la France de dormir.

Félix LACAMBRE
retour à l'accueil

1950

Le copain Jean Monnereau témoigne des actions collectives sur le mal logement dans le quartier

Le regard d'Henri Guérard

Avec Henri ,Poupa partageait ce regard d'affection pour la diversité humaine chaleureuse de ce quartier.

"L'ami du 20 ème" 1981-1988



Site web créé avec Lauyan TOWebDernière mise à jour : dimanche 29 juin 2014